Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 21:57
Omar Khayyam (Khayyam signifie "fabricant de tente")  est un poète né dans une ville du nord de l'Iran vers 1021/1022 et mort au même endroit un siècle plus tard (1122). Sa vie est très mal connue, ce qui rend sa date de naissance, notamment, assez incertaine.
Poète et savant, auteur de traités de mathémathiques et astronome réputé, il est surtout connu en Occident pour ses rubba'iyyat (singulier ruba'i), sorte de quatrains de la poésie persane dont les vers 1,2, et 3 riment ensemble. Au fil des siècles, de nombreux poèmes furent attribués à Khayyam si bien que la définition du corpus de textes authentiques pose encore problème.

Source
: Encyclopaedia Universalis (http://www.universalis-edu.com ),article "Umar Khayyam", par Mohammad Hassan Rezvanian.

 Et parce que je t'aime ami lecteur, je recopie, là, tout de suite, rien que pour toi, un quatrain du Khayyam en question:

"Jamais au mot de l'Enigme
     tu ne parviendras, mon coeur,
Ni aux finesses sublimes
     de nos très subtils docteurs.
Fais-toi du vin ici-bas
     un paradis personnel
Avant qu'en celui du Ciel
     tu entres...ou n'entres pas!"

(extrait de Omar Khayyam, Cent un quatrains de libre pensée, traduit du persan et présenté par Gilbert Lazard, Gallimard, 2002)




NB: pour la petite histoire et si l'on en croit la légende, Omar aurait été l'ami d'un sultan et d'Hassan, le fondateur de la secte des Assassins.

Partager cet article

Repost 0
Published by Ten-Retni - dans "Un peu de..."
commenter cet article

commentaires

Bilou 15/08/2008 13:36

Et les femmes ?!
Heing et les femmes ?!
Du vin ET des femmes.
Je demande, je veux, j'exige un poème de lui plus osé.

Ten-Retni 19/08/2008 15:59


Ah! Satan! Odieuse plèbe que l'on essaye d'éduquer avec du Beau, du Vrai et de l'Elevé, à qui on veut faire comprendre le grand et ineffable mystère de l'existence, à qui on veut faire, non pas
toucher ce serait trop beau, mais au moins effleurer cette obscure lumière propre à la poésie, rayon inespéré dans ce monde de ténèbre! Basse populace, qui répond à tout cela par ses
gargouillements lubriques d'animaux rampants et concupiscents! D'autant plus qu'il y avait des femmes dans ce poème! le "mon coeur" hein, c'est quoi? Si tu demandes plus scandaleux, qu'y puis-je, ô
éternel insatisfait corrompu par le culte imposé de la pornocratie ambiante de l'Occident avili?!
Bon, puisque tu le demandes, voilà un poème aux connotations plus osées (mais que va dire le traducteur?! Et les droits!?):

"Je posai ma lèvre ardente (ça commence bien non?) sur la lèvre (Ah! Ah!) du pichet,
Implorant (coquin!) de sa science le secret d'éternité.
En me rendant ce baiser (Oh! Oh!, ça se corse!), il me dit en confidence:
Bois; ce monde que tu hantes, tu n'y reviendras jamais".


Présentation

  • : Des miscellaneés, le blog de Ten-Retni
  • : Remarques diverses et variées sur différents sujets, plus ou moins culturels, pseudo-profonds et même vaguement ironiques voire humoristiques par endroit.
  • Contact

Recherche